Cinéma Québécois

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Ti-Jean s'en va dans l'Ouest

Genre(s)
Conte pour enfants
Support(s)
16 mm
Durée
25 minutes
Année de sortie
1957

Un super héros

Après avoir ébloui un camp de bûcherons par sa force (dans Ti-Jean s'en va-t-aux chantiers), Ti-Jean décide d'aller faire un tour dans l'Ouest canadien.  Il rate son train, mais ce n'est pas un problème, il le rattrape en courant, et on lui permet de conduire la locomotive. Après avoir montré sa force, il est engagé par la famille Fetterman. À table, il mange comme dix. Au moment où il apprend le maniement des machines, la faucheuse se brise et un orage s'en vient, menaçant la récolte. Qu'à cela ne tienne, Ti-Jean agrippe une vieille faux et, à force de bras, fauche tout le champ en un temps record. Puis le voilà au volant de l'immense moissonneuse-batteuse. Au moment où l'orage éclate, la récolte est sauvée. Ti-Jean repart, son baluchon bourré de beaux billets de banque canadiens.

À la manière des contes traditionnels

Le film est construit comme un conte ancien, avec une narration illustrée. Son récit accompagne des images sans dialogue et sans bruits de fond, mais accompagnées d'une musique d'ambiance. La voix chaude d'André Cailloux rend la narration très attachante.

Le film est l'occasion de vanter les beautés du Canada, les richesses de l'Ouest canadien et le partage des ressources entre les provinces.

 Quelques années plus tard, dans le même esprit et avec la même esthétique, Raymond Garceau réalise Ti-Jean au pays du fer.

Générique

Production : Roger Blais pour l'Office national du film
Réalisation : Raymond Garceau
Scénarisation : Jean Palardy
Photographie : Ray Jones et Hector Lemieux
Montage : Patrick Dauphin
Son : Clarke Daprato
Musique : Maurice Blackburn
Narration : André Cailloux

Prix et honneurs

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