Cinéma Québécois

Quête

+

La femme qui boit

Genre(s)
Drame psychologique
Support(s)
Super 16 mm
Durée
101 minutes
Année de sortie
2001
Budget
1,605,582 $

Dans son petit appartement, une vieille dame revoit sa vie ratée en une série de flashbacks. Fille de milieu ouvrier, Paulette a voulu absolument connaître un meilleur sort. À 18 ans, elle a accepté de devenir la maîtresse d'un homme riche. Mais elle est restée amoureuse d'un voyou qui se servait d'elle comme d'un jouet parmi d'autres. À 46 ans, lors d'une cuite mémorable, elle a tout perdu.

«Une femme qui boit, c'est pire»

On voit peu l'ivresse de femmes au cinéma. Bernard Émond en trace un portrait cru avec ce personnage de Paulette qu'Élise Guilbeault joue avec beaucoup de nuances et de subtilités. Elle boit pour tenter d'anesthésier son mal de vivre et elle tombe dans une longue dérive éthylique. Elle a accepté toutes sortes de compromissions pour sortir de son milieu. C'était dans les années 1940 et 1950 de la Grande Noirceur, quand «une femme qui boit, c'est pire».    

«La solitude, le vieillissement sont des thèmes qui s'imposent à moi, sous une forme ou l'autre. Quant à l'alcoolisme, il me fascine à cause de la révolte qu'il sous-tend, et me révolte par le malheur qu'il crée autour de lui.» (Bernard Émond, 2001)

Générique

Production : Bernadette Payeur, Marc Daigle pour l'ACPAV
Réalisation : Bernard Émond
Scénarisation : Bernard Émond
Montage : Louise Côté
Musique : Pierre Desrochers
Photographie : Jean-Claude Labrecque
Son : Marcel Chouinard
Direction artistique : André-Line Beauparlant
Costumes : Sophie Lefebvre

Interprètes : Élise Guilbault, Luc Picard, Michel Forget, Gilles Renaud, Fanny Mallette, Lise Castonguay

Prix et honneurs

2002 : Prix Jutra à Élise Guilbault
2001 : Prix Genie à Élise Guilbault

À propos Contact Crédits
Site produit par : Site réalisé par : Turbulent Media
Avec la participation financière de :