Cinéma Québécois

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La guerre des tuques

Genre(s)
comédie dramatique, film pour enfants
Support(s)
35mm, DVD
Durée
91 minutes
Année de sortie
1984
Budget
1 340 000$


Vive les vacances !
C'est le congé de Noël, tous les enfants veulent en profiter. Pourquoi ne pas construire le plus beau et le meilleur fort de neige qu'on ait vu dans le village? Deux camps se regroupent, sous le commandement de Pierre et de Luc; l'un édifiera le fort et les autres devront essayer de s'en emparer. Celui qui en sera maître à la fin des vacances sera le grand vainqueur. En parallèle avec cette aventure collective, des petits drames se déroulent, qui sont vécus avec tout le sérieux qu'on peut avoir à douze ou treize ans : la chienne de Pierre, vieille et malade, n'en a plus pour longtemps à vivre; Luc noue timidement une idyle avec Sophie, du camp adverse; Ti-Guy la Lune refuse de participer au combat par conviction pacifiste; le divorce des parents n'est pas facile à vivre pour certains…

«La guerre, la guerre, c'est pas une raison pour se faire mal.»
Cette répartie vient immédiatement à l'esprit dès qu'on évoque La guerre des tuques. Les générations successives de jeunes spectateurs se la répètent. Elles ont compris avec le film qu'il n'y a jamais de gagnants dans les guerres. Elles ont appris également que dans les jeux enfantins et dans toutes les relations humaines, il peut y avoir beaucoup d'occasions «pour se faire mal», mais que la réconciliation est possible après les conflits.

Un conte pour tous
Éducateur dans l'âme, le producteur Rock Demers a élaboré le projet d'une série de films s'adressant aux 12 et 13 ans. Subtilement, il veut imprégner le cinéma pour enfants des grandes valeurs sociales de notre temps : l'égalité entre les sexes, l'écologie, le pacifisme, la réconciliation des classes sociales, un humanisme ouvert sur toutes les nations, etc. La guerre des tuques est le premier de ces «Contes pour tous» qui mettent en scène des enfants, mais qui visent aussi tous les publics. La série va occuper Demers pendant 20 ans. 

Une suite inattendue
En 2001, Roger Cantin, qui avait coscénarisé La guerre des tuques, scénarise et réalise La forteresse suspendue qui, d'une manière originale, met en scène les enfants des protagonistes du premier conte. La nature humaine ne change pas rapidement… Dans une campagne luxuriante, en plein été, les rejetons reproduisent les gestes des parents, mais ils apprennent les mêmes gestes de survie et d'un vivre-ensemble.

Générique

 

Production : Rock Demers, Nicole Robert

Réalisation : André Melançon

Scénarisation : Roger Cantin, Danièle Patenaude

Montage : André Corriveau

Musique : Germain Gauthier

Photographie : François Protat

Direction artistique : Violette Daneau

Costumes : Huguette Gagné
Interprètes : Cédric Jourde, Marie-Pierre A. D'Amour, Julien Élie, Duc Min Vu, Maryse Cartwright, Luc Boucher, Mathieu Savard.

 

Prix et honneurs

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