Un conte pour lui...
La carrière cinématographique de Roger Cantin débute à l'occasion d'un concours de scénarios organisé par le club de cinéma amateur de son collège. Il se qualifie lui-même de « touche-à-tout » et trouve dans le cinéma tout ce qui le passionne, l'écriture, le jeu, la direction d'acteurs, la construction de décors, la réflexion sur les effets spéciaux. Roger Cantin fait preuve de beaucoup d'inventivité dans ses films, en particulier grâce à sa grande expérience du super-huit. Il partage son expérience avec les étudiants de l'Université Concordia pendant une quinzaine d'années.
Les moyens du bord
Il croise le chemin de Danyèle Patenaude avec laquelle il tourne un moyen métrage (Le guérillero urbain) et pas moins de trente-trois courts métrages, souvent avec de petits moyens, que Cantin le bricoleur contourne. Avec L'objet, il obtient les moyens de ses ambitions, et l'équipe Cantin-Patenaude se voit récompensée d'un Gémeaux.
Des contes pour tous
Il coscénarise, toujours avec Danyèle Patenaude, le premier film de la série Contes pour tous, La guerre des tuques, et il enchaîne, cette fois à la réalisation en plus, avec Simon les nuages, L'assassin jouait du trombone, Matusalem et La vengeance de la femme en noir. En 2001, avec La forteresse suspendue, il revient à la série Contes pour tous.
« Je m'applique à écrire des histoires sur un ton fantaisiste et humoristique »
Parallèlement à son travail d'artisan aux rôles multiples derrière la caméra, Roger Cantin tient le premier rôle dans le film Le gars des vues de Jean Pierre Lefebvre.