Cinéma Québécois

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Élise Guilbault

Année de naissance
1961
Métier(s)
actrice

Le théâtre d'abord
Élise Guilbault nait à Saint-Lin-des-Laurentides (banlieue de Montréal). Avant de faire l'École nationale de théâtre, elle fait une mineure en études théâtrales à l'Université de Montréal et elle travaille le piano à l'École Vincent d'Indy et le violon classique pendant plusieurs années. Elle a la chance de débuter au théâtre en étant dirigée par André Brassard au Centre national des Arts d'Ottawa dans L'année de la grosse tempête d'André Ricard. Elle jouera ensuite plusieurs pièces sous la direction de Brassard, de Jean-Pierre Ronfard, de Martine Beaulne, entre autres. Mais c'est à la télévision et au cinéma et qu'elle démontrera l'étendue de son talent.

Au petit écran
À la télévision, elle est de nombreuses séries marquantes dès 1992 : Blanche; Montréal, P.Q.; Alys, mon idole mon amie; Un gars une fille; Réseaux; 2 frères; Annie et ses hommes; Le cœur a ses raisons; Les hauts et les bas de Sophie Paquin, etc. Elle excelle aussi bien dans les rôles pince-sans-rire et les situations comiques que dans les drames les plus profonds où il suffit d'un regard pour manifester une grande détresse.

Au grand écran
Au cinéma, pendant longtemps, Élise Guilbeault joue des rôles secondaires, ce qui ne l'empêche pas de faire sa marque. Michel Langlois lui procure son premier rôle dans le court métrage Sortie 234 puis il lui fait confiance pour des personnages plus significatifs dans …comme un voleur et Cap Tourmente.  Elle se distingue ensuite dans plusieurs moyens et longs métrages de Catherine Martin, Jacques Leduc, Léa Pool. À compter de 2001, Bernard Émond lui fait interpréter les plus grands rôles de sa carrière à ce jour. C'est d'abord La femme qui boit, puis La neuvaine, premier film de la trilogie d'Émond sur les vertus théologales (la foi, l'espérance et la charité) où elle interprète une femme médecin suicidaire qui ne passe pas à l'acte après avoir rencontré un jeune croyant. Elle reprend le même rôle, dans un contexte bien différent, avec La donation, troisième de la série, où il est maintenant question de la charité.

Filmographie

2009 : La donation de Bernard Émond

2005 : La neuvaine de Bernard Émond

2002 : Secret de banlieue de Louis Choquette

2001 : La femme qui boit de Bernard Émond

1996 : Cosmos, segment L'individu de Marie-Julie Dallaire

1994 : Mouvements du désir de Léa Pool

1994 : C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues de Charles Binamé

1993 : Repas compris de Mario Bolduc

1993 : Cap Tourmente  de Michel Langlois

1992 : La vie fantôme de Jacques Leduc

1990 : Nuits d'Afrique de Catherine Martin (m.m.)

1988 : Sortie 234 de Michel Langlois (c.m.)

Prix et honneurs

2006 - Prix Jutra de la meilleure actrice pour son rôle dans La neuvaine.

2002 : Prix Jutra de la meilleure actrice : La femme qui boit

2002 : Prix Génie de la meilleure actrice à La femme qui boit

2001 : Festival international du film de langue française de Namur, Bayard d'or pour la meilleure actrice : La femme qui boit

1992 : Prix Guy L'Écuyer, remis dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois pour Cap Tourmente

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