Mondialiste précoce Cinéaste et militante, Anaïs Barbeau-Lavalette , fille de la réalisatrice Manon Barbeau et du directeur photo Philippe Lavalette, est la pasionaria de la coopération entre les peuples. Formée à l'école du théâtre, du cinéma et des études internationales, elle démarre sa carrière dès l'adolescence, sur les chapeaux de roue : dans la vingtaine, elle avait déjà signé une vingtaine d'oeuvres documentaires, tournées parmi les humanités souffrantes des cinq continents, exaltant partout le don de soi. Filmer pour construire En 2007, dans Le Ring, son premier long métrage de fiction, elle s'attache à un jeune garçon du quartier défavorisé d'Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, qui rêve d'échapper par la lutte professionnelle à la déchéance qui frappe sa famille. Le film a été salué dans le monde entier. Impliquée dans divers mouvements de parrainage et d'assistance à l'enfance, la citoyenne Anaïs Barbeau-Lavalette répond par ses actes à une question sans cesse reposée : « Que puis-je faire avec les moyens que j'ai? »
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Filmographie
Réalisatrice
1998 : Love on the Biip, court-métrage 2000 : Les Petits Princes des bidonvilles, long-métrage documentaire 2000 : Sorcières comme les autres, court-métrage documentaire 2001 : Allô papa bobo, téléroman - épisode 1 2001 : Buenos Aires no llores (Buenos Aires!, ne pleure pas), court-métrage documentaire (co-réalisatrice avec Arnaud Bouquet) 2001 : Les mots bleus, court-métrage de fiction 2003 : Etat d'urgence, court-métrage documentaire 2004 : Ceux qui savent encore rêver, long-métrage documentaire 2004 : Les mains du monde, long-métrage documentaire 2005 : Relais, long-métrage documentaire 2007 : Le Ring, long-métrage de fiction
Comédienne
1988-94 : Le Club des 100 watts, Isabelle 1994-96 : À nous deux!
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Prix et honneurs
Meilleur documentaire au Festival du film de Cherbourg de 2003, présenté au FIMM, FFM et au FIPA en 2002
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